Couteaux de cuisine polyvalents.

Santoku, gyuto, kiritsuke : les lames à tout faire. Une seule suffit pour l'essentiel de votre cuisine, du tranchage à la découpe fine.

16 références

Un seul couteau pour presque tout

La plupart des cuisines n'ont pas besoin de six couteaux. Elles ont besoin d'un bon, celui qu'on attrape neuf fois sur dix. C'est ce que rassemble cette page : les trois formes japonaises capables de couvrir seules l'essentiel du travail, du légume à la viande en passant par le poisson.

Santoku, gyuto ou kiritsuke

Le santoku est le plus facile à vivre. Lame large et presque droite, coupe de haut en bas, à l'aise sur un plan de travail réduit. C'est celui que nous conseillons en premier.

Le gyuto est le couteau de chef japonais. Plus long et effilé, il permet de faire rouler la lame sur sa courbe et prend l'avantage sur les grosses pièces et les gros volumes. Il demande en revanche une planche généreuse.

Le kiritsuke, avec sa pointe biseautée, tranche net et travaille le détail avec une précision que les deux autres n'ont pas. C'est rarement un premier couteau, souvent un deuxième.

Comment choisir sans se tromper

La règle tient en deux lignes. Petite cuisine, ou premier couteau japonais : prenez un santoku. Vous cuisinez beaucoup, souvent de la viande, sur une grande planche : prenez un gyuto. Seize modèles de 74,90 à 159,90 €, trempés à 60 ± 2 HRC et livrés affûtés.