Couteaux japonais à légumes.

Nakiri à lame droite, pensés pour émincer, ciseler et tailler les légumes d'un geste net et régulier.

6 références

Pourquoi les légumes méritent leur propre lame

Couper un légume n'a rien à voir avec couper une viande. La chair est ferme, souvent fibreuse, et elle résiste : une lame épaisse ou mal affûtée l'écrase avant de la trancher. Le chou se déchire au lieu de se ciseler, le poireau s'effiloche, les herbes noircissent parce qu'elles ont été meurtries plutôt que coupées. Une lame fine et vraiment tranchante règle ces trois problèmes d'un coup.

Le nakiri, conçu pour ce geste

Le nakiri est la réponse japonaise à cette question. Sa lame droite et haute, dépourvue de pointe, épouse la planche sur toute sa longueur : le légume est sectionné en un seul mouvement vertical, sans le balancement qui finit par mâcher les fibres. La hauteur de lame joue un second rôle, moins évident, celui de garde-doigts.

Faut-il un nakiri quand on a déjà un santoku

Le santoku fait très bien les légumes, c'est même l'une de ses trois vertus. Le nakiri fait mieux, mais seulement là. Si vous ne prenez qu'un couteau, prenez un santoku. Si les légumes occupent l'essentiel de votre planche et que vous cherchez la coupe la plus nette possible, le nakiri est fait pour ça. Six modèles de 79,90 à 139 €, livrés affûtés.